Comme une abeille : un aller-retour, une goutte, on recommence. Weebeet achète du bitcoin quand le cours baisse et le revend un peu plus haut. Chaque tour rapporte peu. C'est le nombre de tours qui fait le miel.
Pas de graphique à lire, pas de moment à deviner. Le bot répète la même boucle, jour et nuit.
Le nom vient de l'anglais wee bit, « un tout petit peu » : exactement ce que le bot gagne à chaque tour, et ce que rapporte chaque voyage d'une abeille. Une goutte de nectar ne fait pas un pot de miel ; dix mille voyages, si.
Le marché des cryptomonnaies est plein de promesses de doubler sa mise en une semaine. Weebeet fait l'inverse : il ramasse de petites quantités, régulièrement, sans jamais forcer. Le projet est né à Dakar, avec l'idée que les outils sérieux autour des monnaies numériques sont écrits pour les gros portefeuilles et pour ceux qui parlent anglais technique. Weebeet vise le contraire : léger sur un petit téléphone, clair sans jargon, et honnête sur les résultats.
Autant le dire tout de suite, pour que personne ne se trompe de porte.
Laissez votre adresse. Vous recevrez un message le jour où Weebeet s'ouvre — et rien d'autre entre-temps.
Aucun engagement, aucun versement, aucune donnée revendue. Vous pouvez demander à être retiré de la liste à tout moment.